West and Central Africa

Principaux axes de travail

La démarche méthodologique du programme Sénégal qui s’inscrit dans le programme quadriennal du siège et la dynamique impulsée par le Programme Afrique Centrale et de l’Ouest (PACO), est sous-tendue par trois volets : la Connaissance, l’Habilitation et la Gouvernance.
Les actions menées dans le cadre du Programme stratégique 2017-2020 et des programmes antérieurs, ainsi que les activités d’appui-accompagnement initiées ont façonné les axes stratégiques prioritaires que le bureau s’est fixés. Ils concernent :

  • la Sensibilisation environnementale ;
  • la Veille environnementale ;
  • le Plaidoyer et le Lobbying ;
  • la Gestion intégrée des ressources en eau ;
  • la Gestion du littoral et des ressources marines et côtières. 

La sensibilisation environnementale

Cet axe stratégique vise à accroître la visibilité du bureau, permettre de fournir aux différentes catégories d’acteurs, selon leur niveau d’éducation et de perception des problèmes et défis environnementaux, une information appropriée et à travers des canaux et supports innovants pour aider à la prise de décisions et des actions adéquates.
A cet effet, le bureau s’est fixé deux objectifs :
- Faire bénéficier l’Etat et les autres acteurs d’un appui conseil conséquent pour une meilleure prise en compte de l’impact des Accords Multilatéraux et Bilatéraux (AME) sur la durabilité environnementale
- Mettre en œuvre une stratégie de communication environnementale pertinente et adaptée bénéficie aux échelles locales, régionales et nationales avec des moyens adéquats.

La veille environnementale

Au Sénégal, l’UICN a beaucoup contribué à une bonne connaissance des zones humides. Elle est en train d’étendre ce renforcement des connaissances scientifiques et techniques dans les aires protégées (parcs, forêts classées et réserves), pour établir une veille environnementale au niveau national et transnational, en collaboration étroite avec les instituts et centres de recherche du Sénégal et des pays concernés, dans le cadre de partenariats.

Dans cette perspective, le bureau de l’UICN au Sénégal envisage d’appuyer la finalisation de la stratégie nationale de gestion durable des aires protégées, la mise en place de réserves transfrontalières ainsi que la création d’aires protégées communautaires par les collectivités locales.

Le lobbying et le plaidoyer

Il apparaît de plus en plus clairement que les problèmes d’environnement et d’érosion des ressources naturelles et de la biodiversité auxquels les gouvernements et les sociétés sont confrontés, relèvent en partie de la question de la participation des parties prenantes dans le système de gouvernance qui met en relation les ressources, les acteurs, les outils qui sont mis à leur disposition et les principes qu’ils se donnent pour conduire la gestion de l’environnement.

C’est donc la manière dont les règles et normes de gestion sont décidées et mises en œuvre, ainsi que l’information et le processus de participation à la base des décisions qui vont déterminer pour l’essentiel les tendances positives ou négatives d’évolution des ressources.

Dans ce contexte multi-acteurs (Etat, élus nationaux et locaux, communautés, chercheurs, journalistes, secteur judiciaire, secteur privé, etc.), l’UICN Sénégal se fixe comme objectif d’accompagner les différentes catégories d’acteurs et de renforcer leurs capacités à jouer véritablement leur rôle de plaidoyer et de lobbying, de revendiquer et d’obtenir la prise en compte de leurs préoccupations dans les politiques et les programmes de gestion des ressources naturelles et de l’environnement.

 

La gestion intégrée des ressources en eau

 

Les conflits autour de l’occupation des terres laissent de plus en plus la place à ceux autour de l’eau, du fait surtout de l’augmentation de la demande urbaine et agricole, mais aussi de la nécessité grandissante de respecter les besoins pour assurer les fonctions naturelles des écosystèmes. La plupart des conflits autour de l’eau sont dus à l’absence d’un système transparent et démocratique de gestion de la ressource et des zones d’expansion.

Il s'agira dans cette composante de conseiller les acteurs et de promouvoir l'émergence d'espaces d'échange et de dialogue en vue d’une gestion concertée.

La gestion du littoral et des ressources marines côtières

Le littoral sénégalais représente une zone stratégique. Il est aujourd’hui au cœur de l’espace vital du pays avec une occupation de plus de 50% par les établissements humains et des activités économiques. Pour autant, il n’est pas à l’abri d’agressions de toutes sortes, allant de l’occupation anarchique voire illégale à diverses formes de pollution.

Par ailleurs, les infrastructures qui y sont réalisées, tiennent rarement compte des contraintes environnementales et ont souvent des répercussions structurelles sur l’équilibre de la zone côtière.
Les nombreux problèmes qui assaillent le littoral sénégalais exigent une planification intégrée et concertée, l’élaboration d’une législation qui intègre les dynamiques récentes et la mobilisation de toutes les forces vives pour travailler à sa protection et sa valorisation.

Au-delà de la rationalisation de l’occupation du littoral, une telle initiative devrait avoir un impact positif sur les ressources marines et côtières, qu’il s’agisse des écosystèmes de mangroves ou des ressources halieutiques.
Les actions envisagées dans ce cadre, bénéficieront de la synergie avec le Programme Régional de Conservation de la Zone Côtière et Marine (PRCM), la Commission Sous-régionale des

 

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