Plan d’action pour la Méditerranée (PAM)

 

Eng

Initié dès 1975 sous l’égide du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), le Plan d’action pour la Méditerranée (PAM) [1] vise à mener une politique de lutte contre la pollution du milieu marin, au niveau méditerranéen. A cette date, les États riverains, dix-huit au départ, ont chargé, dans un premier temps, le PAM de mettre en œuvre des activités de recherche et de contrôle scientifique ainsi que d’effectuer des études socio-économiques. Pour ce faire, le PAM a surtout mis en place un cadre de consultation et de prise de décision régionale qui a poussé les États à définir une approche commune et à agir en matière d’environnement au niveau local. 35 ans plus tard, la Convention de Barcelone et le PAM sont plus que jamais actifs. Aujourd’hui, le PAM rassemble l’Union européenne et les vingt-et-un États riverains de la Méditerranée.

En 1995, les Parties contractantes à la Convention de Barcelone ont adopté le Plan d'action pour la protection du milieu marin et le développement durable des zones côtières de la Méditerranée (PAM Phase II), en remplacement du Plan d'action pour la Méditerranée (PAM) de 1975.

Les Parties contractantes arrêtent les stratégies, votent le budget et le programme visant à atteindre les objectifs du PAM, au cours de réunions au niveau ministériel, tenues tous les deux ans. Elles désignent des Points focaux qui examinent l'état d'avancement des travaux et assurent la mise en œuvre des recommandations au niveau national. Un Bureau, élu par rotation, et composé de six membres, guide et conseille le Secrétariat du PAM entre deux réunions biennales.

 

Unité de Coordination du PAM [2]

Domiciliée à Athènes depuis 1982, cet organe assure le Secrétariat exécutif de la Convention de Barcelone et des 7 protocoles techniques.

L'Unité de coordination du PAM (l'Unité MED) assume un rôle diplomatique, politique et de communication, en encadrant les composantes principales du PAM (les CAR) et en organisant les réunions et programmes majeurs.

L’Unité est responsable de la mise en œuvre des Protocoles « tellurique », « immersions » et « déchets dangereux » (cf. Protocoles techniques de la Convention de Barcelone).

 

Centres d’actions régionales (CAR)

Le système régional méditerranéen est constitué, d’un côté, par la Convention de Barcelone qui fixe un cadre pour les principes généraux et, de l’autre côté, par les protocoles techniques qui appliquent ces principes.

Afin de gérer ces protocoles, le PAM a mis en place des Centres d’Activités Régionales [3] (CAR) qui sont au nombre de six (6) et qui gèrent des problématiques spécifiques.

Les centres d’activités régionales, gérés par le PAM, sont :

— Le Centre Régional Méditerranéen pour l'Intervention d'Urgence contre la Pollution marine accidentelle (REMPEC) [4], établi à Malte.

— Le CAR du Plan Bleu (CAR/PB) [5], établi à Sophia Antipolis, en France.

— Le CAR du Programme d’actions prioritaires (CAR/PAP) [6], établi à Split, Croatie.

— Le CAR pour les aires spécialement protégées (CAR/ASP) [7], établi à Tunis, Tunisie.

— Le CAR de la production propre (CAR/PP) [9], établi à Barcelone, Espagne.

— Le Centre Informations et Communications (CAR/INFO) [9], établi en Italie.

 

[1] http://www.unepmap.org/index.php?lang=fr

[2] http://www.unepmap.org/index.php?module=content2&catid=001017&ocat_id=001017

[3]] http://www.unepmap.org/index.php?module=content2&catid=001017004

[4] http://www.rempec.org/

[5] http://www.planbleu.org/

[6] http://www.pap-thecoastcentre.org/

[7] http://www.rac-spa.org/

[8] http://www.cprac.org/

[9] http://www.info-rac.org/ 

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