Le RAMAO est un projet de renforcement des capacités des aires marines protégées (AMP) en Afrique de l’Ouest (d’où est dérivé l’acronyme), qui a comme objectif unique le renforcement ciblé des mécanismes, des compétences et des capacités de gestion participative dans les AMP.
Pour atteindre cet objectif, le RAMAO mettra en œuvre un réseau régional de parcs nationaux et d’AMP, au sein duquel des échanges d’acteurs, d’informations, de formations, d’idées et de pratiques seront encouragées, organisées et financées – avec l’appui d’experts en la matière. A l’heure actuelle, des fonds pour financer les activités ont été obtenus jusqu’en 2008.
Une série de sites s’étendant des Iles du Cap Vert au nord, jusqu’en République de Guinée au sud, a été sélectionnée pour faire partie du réseau. Les sites sont les suivants :
1. Le Parc National du Banc d’Arguin (Mauritanie)
2. Le Parc National de Diawling (Mauritanie)
3. La Réserve de Biosphère du Delta du Saloum (Sénégal)
4. Le Parc National du Delta de Saloum (Sénégal)
5. Les aires marines protégées proposées de Joal (Sénégal)
6. Le Parc National de Niumi (Gambie)
7. La Réserve de Biosphère de l’archipel Bolama Bijagos (Guinée Bissau)
8. Le Parc National d’Orango (Guinée Bissau)
9. Le Parc National Marin des îles de João Vieira Poilão (Guinée Bissau)
10. L’aire de conservation communautaire d’Urok (Guinée Bissau)
11. L’aire marine protégée proposée des îles Tristão / Alcatraz (Guinée)
12. L’aire marine protégée proposée de Sal (Cap Vert)
13. L’aire marine protégée proposée des îlots de Santa Luzia (Cap Vert)
Les financements dans leur ampleur actuelle ne suffiront pas pour financer des activités ciblées au niveau de chaque site, mais le réseau sera conçu de façon à garantir une dissémination appropriée des résultats les plus importants, afin de bénéficier au réseau entier.
Les interventions sur le terrain seront ajustés aux mécanismes et capacités de cogestion en place, et varieront entre sites, en fonction des besoins identifiés. Les types d’activités prévus visent à apporter des réponses à un large éventail de besoins, afin que les mécanismes et les capacités de gestion participative soient renforcés dans les sites du réseau RAMAO, avec un réseau régional de coopération fonctionnel en place.
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