L’UICN accueille 18 nouveaux Membres

06 December 2009 | News story

Le 25 novembre 2009, la 73ème réunion du Conseil de l’UICN a admis 18 nouveaux Membres au sein de l’UICN. Le Conseil, le Président, le Directeur Général ainsi que toute la famille de l’UICN souhaitent chaleureusement la bienvenue aux nouveaux Membres et se réjouissent à l’avance de leur participation active.  

Le Parc national du Banc d'Arguin situé sur la côte ouest de la Mauritanie entre Nouakchott et Nouadhibou, est inscrit sur la liste du patrimoine mondial et est un des plus importants terrains de reproduction pour les oiseaux migrateurs. Les grandes étendues marécageuses du parc offrent un abri pour plus de deux millions d’oiseaux marins migrateurs provenant d’Europe du nord, de Sibérie et du Groenland. Le doux climat de la région et l’absence de présence humaine font de ce parc un des sites les plus importants au monde pour ces espèces. La diversité et la quantité d’oiseaux qui y nichent y est extraordinaire.

Le Réseau d’ONG dans le domaine de l’environnement dans le Caucase (CENN) est basé en Géorgie et intervient en Géorgie, en Azerbaïdjan et en Arménie. Son objectif est d’accroître les échanges d’informations entre les ONG, les gouvernements, les organisations internationales et le grand public dans le domaine de la protection environnementale dans le Caucase, et de trouver des moyens de collaboration efficaces. Le CENN soutient les organisations de son réseau en renforçant leurs capacités institutionnelles, en organisant des séminaires et des ateliers, et en menant des actions de lobbying sur différentes questions environnementales dans la région.

Le Centre pour la recherché forestière internationale (CIFOR) est une institution mondiale de recherche et de connaissances dont l’objectif est de conserver les forêts et d’améliorer les moyens d’existence des populations des régions tropicales, d’aider les communautés locales et les petits agriculteurs à gagner leur part légitime de ressources forestières tout en augmentant la production et la valeur des produits forestiers. Les trois programmes de recherche de la CIFOR répondent aux besoins des populations pauvres rurales et aux problèmes environnementaux.

L’Association pour la conservation (EOG) est une initiative de l’industrie européenne des activités de plein air destinée à protéger les milieux sauvages. En effet, pour l’industrie des activités de plein air, la préservation et la protection de l’environnement naturel sont essentielles, et c’est pour cela qu’elle lève des fonds en interne pour soutenir directement des projets. L’Association finance des projets protégeant les milieux sauvages menacés pour leur valeur en termes d’habitat et de loisirs, se concentre sur des thèmes spécifiques et les causes premières, et demande une action directe des citoyens pour renforcer finalement l’implication, le consensus et le soutien du public.

La Fondation pour le développement d’un réseau national d’aires protégées (FUNDESNAP) est une fondation privée établie dans le cadre d’un partenariat public-privé pour gérer les fonds fiduciaires et autres donations afin de financer les aires protégées de Bolivie. Le FUNDESNAP est une organisation privée à but non lucratif avec un Conseil d’administration élu qui représente les donateurs, les communautés locales vivant dans les aires protégées, les ONG, le secteur privé et le gouvernement.

L’Association française des zoos (AFdPZ) possède un réseau de 60 membres en France. Elle soutient l’engagement de ses membres envers la conservation in situ, cherche à éveiller la conscience du grand public et organise des formations pour le personnel. De nombreux membres de l’AFdPZ sont actifs dans le domaine de la conservation et de la réinsertion in situ et ex situ, grâce à des programmes français et/ou internationaux. Ils fournissent également un soutien technique direct aux programmes de recherche scientifiques.

L’Institut pour la conservation de la nature en Albanie (INCA) cherche à faciliter et à renforcer les capacités des professionnels par la formation, la protection de l’environnement, la conservation de l’environnement naturel et le développement rural en Albanie. L’INCA travaille à la protection de la faune et de la flore, recense la biodiversité, gère les aires protégées, fait connaître les politiques et les décisions et réalise des mesures de conservation lorsqu’elle le peut et que le besoin se fait sentir pour protéger des espèces et leurs habitats en danger. Le rôle de l’Institut est également de relier les questions liées à la conservation de la nature et à la biodiversité avec tous les autres points ou domaines scientifiques ayant un impact sur les ressources naturelles en Albanie.

Le Ministère du Tourisme et de l’Environnement du Monténégro a été crée fin 2006 par la nouvelle structure organisationnelle du gouvernement du Monténégro. La protection environnementale est un ingrédient crucial dans le potentiel de développement du Monténégro. Le tourisme – une des plus importantes sources de revenus – dépend de l’environnement et le succès de la stratégie de développement économique du Monténégro dépend de la protection de ses ressources naturelles. En conséquence, le gouvernement du Monténégro a adopté une Stratégie nationale en matière de développement durable afin de garantir l’équilibre nécessaire dans la planification et la réalisation des activités liées au développement économique et à la conservation environnementale.

L’Université nationale de Chilecito est une université nationale argentine située à Chilecito, dans la province de La Rioja. Sa mission consiste à produire, générer, transmettre et promouvoir le savoir ; à stimuler les sciences, la recherche et l’application du savoir et à s’engager pour le développement humain et la qualité de vie de la société. L’Université a participé à un nombre important de programmes et de projets liés à l’environnement.

L’Institut Nazca pour la recherche marine travaille en coopération avec d’autres organisations pour identifier les aires prioritaires en matière de conservation marine sur la plateforme continentale équatorienne ainsi que dans la région marine de Guayaquil, en se basant sur une information scientifique écologique et cartographique. L’Institut Nazca a été essentiel dans l’établissement du réseau national des aires protégées marines, permettant ainsi au Ministère équatorien de l’Environnement de respecter ses engagements vis-à-vis de la Convention sur la diversité biologique.

La Fondation Prince Albert II de Monaco encourage la gestion durable et équitable des ressources naturelles et la mise en œuvre de solutions innovantes et éthiques dans trois domaines principaux : le changement climatique, la biodiversité et l’eau. La Fondation soutient et valorise les initiatives provenant d’organisations et d’entreprises publiques et privées dans les domaines des études et de la recherche, de l’innovation technologique et des pratiques citoyennes. Pour stimuler et valoriser l’innovation, la Fondation s’appuie sur un travail de veille scientifique et technique de niveau international.

Le Programme de reconnaissance des certifications forestières (PEFC) encourage la gestion durable des forêts grâce à une certification indépendante faite par une tierce partie. Le Conseil du PEFC offre un mécanisme garantissant aux acheteurs de bois et de produits papetiers que les forêts ont été gérées durablement. Le PEFC est une organisation parapluie mondiale d’évaluation et de reconnaissance mutuelle des programmes de reconnaissance des certifications forestières mis au point lors de processus multipartites. Ces programmes nationaux s’appuient sur des processus intergouvernementaux pour la promotion de la gestion durable des forêts, une série de mécanismes en cours soutenus par 149 gouvernements dans le monde et couvrant 85% de la zone forestière mondiale.

Le Comité français de recherche sur l’environnement (SCOPE) a été établi en 1969 par le Conseil international pour la science afin d’étudier et d’évaluer les questions environnementales existantes ou naissantes. Le Secrétariat du SCOPE est situé à Paris, en France, au siège du Conseil international pour la science. Son objectif est de faire progresser les connaissances relatives à l’influence de l’homme sur l’environnement et d’étudier les effets des changements de l’environnement sur l’homme, la santé et le bien-être – en portant une attention particulière sur les influences et les effets de portée mondiale, ou commune à plusieurs nations. Conseil de scientifiques non gouvernemental, interdisciplinaire et international, il donne des conseils aux gouvernements et aux instances intergouvernementales et non gouvernementales en matière d’environnement.

Le Programme sud-africain pour le développement endogène (SAEDP) est une organisation regroupant des institutions traditionnelles (mediums spirites, chefs et leurs communautés rurales) collaborant avec les universités. Le SAEDP veut mettre l’accent sur le développement endogène (c'est-à-dire le développement des forces internes) en Afrique du Sud, en se concentrant sur l’autonomisation des communautés rurales pour qu’elles prennent en main leur propre processus de développement. Cela améliorerait ainsi la gestion de la diversité bio-culturelle et le développement durable, et réduirait la dégradation environnementale. Le siège du SAEDP est situé dans l’Université de Zululand, en Afrique du Sud.

L’Association commerciale sud-africaine pour les produits naturels (Phyto Trade Africa) est une organisation à but non lucratif crée en 2001 par un groupe d’ONG cherchant précisément à exploiter le potentiel économique des produits naturels exploités à l’état sauvage, afin de motiver économiquement et de manière tangible les communautés rurales à gérer durablement leurs propres ressources naturelles. Voilà le principe de base, qui s’appuie sur les enseignements du Mouvement communautaire sud-africain pour la gestion des ressources naturelles, actif dans les années 1990, et qui avait démontré qu’en donnant aux communautés rurales un intérêt particulier dans leurs ressources, celles-ci étaient mieux conservées et gérées.

Les Programmes de suivi stratégiques pour le développement et l’environnement (PRODEMA) cherchent, grâce au renforcement des capacités, à encourager des changements positifs dans la société, à faire exercer leurs droits et leurs devoirs aux citoyens, à gérer durablement les ressources naturelles et à mettre en place un processus de consultation entre les différentes parties prenantes pour atteindre un développement durable. Les PRODEMA veulent développer et renforcer les capacités de la société, ainsi que les compétences des différents acteurs, afin qu’ils puissent réaliser des changements environnementaux et socioculturels dans leur environnement.

L’objectif de la Fondation Sur Futuro est de réduire les hauts niveaux de pauvreté et de marginalisation des habitants de la région sud de la République Dominicaine grâce aux transformations économiques et sociales. Ses activités incluent le soutien aux ressources naturelles et à l’agriculture (gestion des forêts et agriculture durable) ainsi que l’éducation et la culture, la gestion communautaire, l’infrastructure, la génération de revenus et la santé.

Le Groupe sur la foresterie et la biodiversité de l’Institut sur la recherche énergétique (TERI) fait partie de la division Changement climatique du TERI – dont la mission est de développer et de promouvoir les technologies, les politiques et les institutions pour utiliser efficacement et durablement les ressources naturelles. Le Groupe sur la foresterie et la biodiversité du TERI travaille sur plusieurs sujets liés aux aspects techniques, politiques et socio-économiques des ressources forestières, de la conservation de la biodiversité et du développement rural en Inde.