Les littoraux sont des interfaces géographiques par définition fragiles. Ils sont le théâtre d’un accroissement des installations et des activités humaines, abritent la majorité des capitales, des zones d’échange et des sites industriels de la région, l’ensemble de ces facteurs générant des risques de dégradation des écosystèmes marins et côtiers.

Pourtant, les milieux littoraux fournissent des ressources indispensables aux économies nationales et à la sécurité alimentaire. Celles-ci sont fréquemment partagées entre les pays, justifiant la mise en place d’outils de gestion conjoints, voire régionaux. On peut citer les aires marines protégées - AMP, les règles de gestion des pêches, les politiques d’aménagement des territoires, et les organisations et mécanismes de coopération régionale.

Afin de renforcer la durabilité des services environnementaux marins et côtiers, le MACO bâti des collaborations avec différentes catégories d’acteurs, ONG et institutions nationales pour l’essentiel, mais aussi des entités régionales comme la Convention d’Abidjan, l’UEMOA (l’une des principales organisations régionales d’intégration), les réseaux régionaux d’aires protégées d’Afrique de l’ouest et d’Afrique centrale (RAMPAO et RAPAC), les projets LME (CCLME et GCLME), et les organisations régionales de gestion des pêches (CSRP et CPCO).