Développer un dispositif qui permette de mieux apprécier les dimensions écologique, sociale et économique de la problématique de la viande de brousse,
- Renforcer l’implication du secteur privé forestier sur les questions relatives à l’utilisation et au commerce de la faune sauvage à l’intérieur et autour de concessions forestières,
- Sensibiliser et renforcer les capacités des acteurs en charge de l’application des dispositions légales nationales à la conservation des ressources fauniques.
Le projet, démarré en 2009, a obtenu de nombreux résultats parmi lesquels :
- Une large sensibilisation de tous les acteurs de la problématique à la nécessité de mettre en place un outil de type « Observatoire » afin de connaître et de suivre avec précision le phénomène de l’utilisation et du commerce de la viande de brousse ; cette démarche est en cours d’acceptation par les autorités des pays d’Afrique centrale,
- La participation du secteur privé forestier aux travaux de réflexion sur la viande de brousse a été importante et a débouché sur la volonté des concessions forestières opérant dans la région à participer activement et être bénéficiaire de l’établissement d’un « Observatoire » de la viande de brousse,
- Les acteurs gouvernementaux nationaux, en particulier des pays du Cameroun, du Congo et de la République Centrafricaine, ont largement été informés et sensibilisés à la problématique « viande de brousse » et adhèrent à l’idée de la création d’un « Observatoire » comme outil d’aide dans la réalisation de leur mission.
La confirmation prochaine par les autorités nationales des pays d’Afrique centrale de la création et la mise en œuvre d’un « Observatoire » de la viande de brousse est une étape majeure vers une gestion plus rationnelle et durable de la faune sauvage et de son utilisation par les populations africaines.