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Embargo: jusqu'au mercredi 12 septembre 2007 à 12h00 (midi) GMT
Escalade de la crise de l'extinction : selon la Liste rouge, les grands singes, les coraux, les vautours, les dauphins sont tous en danger
La Liste rouge de l'UICN des espèces menacées dresse régulièrement le bilan de l’état des plantes et des animaux de la planète. Cette Liste fait autorité dans le monde. L’édition 2007 renouvelle l’appel à la mobilisation face à la crise mondiale de l'extinction des espèces sauvages

Gland, Suisse, 12 septembre 2007, Union mondiale pour la nature (UICN) - La vie sur Terre disparaît rapidement et continuera de disparaître si des mesures ne sont pas prises de toute urgence: c'est ce que dit la Liste rouge de l'UICN des espèces menacées 2007.

La Liste rouge de l'UICN répertorie désormais 41 415 espèces dont 16 306 sont menacées d'extinction (contre 16 118 l'an dernier). Le nombre total d'espèces éteintes a atteint le chiffre de 785 et 65 autres n'existent qu'en captivité ou en culture. 

Un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit, un tiers de tous les amphibiens et 70% de toutes les plantes évaluées dans la Liste rouge de l'UICN 2007 sont en péril.

Julia Marton-Lefèvre, Directrice Générale de l'Union mondiale pour la nature (UICN), déclare : « La Liste rouge de l'UICN de cette année démontre que les efforts inappréciables déployés à ce jour pour protéger les espèces sont insuffisants. Le rythme de l'érosion de la biodiversité s'accélère et nous devons agir sans plus attendre pour le réduire de manière significative et pour mettre un terme à cette crise mondiale de l'extinction. Nous pouvons le faire mais uniquement dans le cadre d'un effort concerté à tous les niveaux de la société. »

La Liste rouge de l'UICN des espèces menacées est largement reconnue comme l'évaluation la plus fiable du statut des espèces de la planète. Elles y sont classées selon le risque d'extinction et la Liste met clairement en lumière le déclin continu de la diversité biologique mondiale et les impacts de l'humanité sur la vie sur Terre.

Jane Smart, Chef du Programme de l'UICN pour les espèces, explique : « Nous devons connaître l'état précis des espèces pour pouvoir prendre les mesures qui s'imposent. C'est ce que fait la Liste rouge de l'UICN en mesurant l'état de la diversité biologique à l'échelon mondial, le rythme auquel elle disparaît et les causes du déclin.

« Nos vies sont intimement liées au sort de la diversité biologique et, au bout du compte, sa protection est essentielle à notre propre survie. Le monde commence à réagir à la crise actuelle de perte de la diversité biologique et a besoin de l'information donnée par la Liste rouge de l'UICN pour concevoir et appliquer des stratégies de conservation efficaces – dans l'intérêt de l'homme et de la nature. »

Quelques instantanés de la Liste rouge de l'UICN de cette année 

Le déclin des grands singes

Une nouvelle évaluation de nos parents les plus proches, les grands singes, révèle un tableau plutôt sombre. Le gorille de l’ouest (Gorilla gorilla) est passé de la catégorie 'En danger' à 'En danger critique d'extinction'. On a, en effet, découvert que la principale sous-espèce, le gorille de plaine occidental (Gorilla gorilla gorilla), a été décimée par le commerce de la viande de brousse et le virus Ebola. Depuis 20 à 25 ans, la population a diminué de plus de 60 % et environ un tiers de la population totale présente dans les aires protégées a succombé au virus Ebola depuis 15 ans.

L'orang-outan de Sumatra (Pongo abelii) reste dans la catégorie 'En danger critique d'extinction' et l'orang-outan de Bornéo (Pongo pygmaeus) dans la catégorie 'En danger'. Tous deux sont menacés par la perte d'habitat due à l'exploitation licite et illicite du bois et au défrichage des forêts pour faire place à des plantations de palmiers à huile. À Bornéo, la superficie des plantations de palmiers à huile est passée de 2000 km² à 27 000 km² entre 1984 et 2003 ce qui ne laisse que 86 000 km² d'habitat disponible pour l'espèce dans toute l'île.

Première apparition des coraux sur la Liste rouge de l'UICN

Pour la première fois, des coraux ont été évalués et inscrits sur la Liste rouge de l'UICN. Dix espèces des Galápagos ont fait leur entrée sur la Liste dont deux dans la catégorie 'En danger critique d'extinction' et une dans la catégorie 'Vulnérable'. Rhizopsammia wellingtoni a été classé 'En danger critique d'extinction' (Peut-être éteint). Pour ces espèces, les menaces principales sont les effets du phénomène El Niño et des changements climatiques.

Par ailleurs, 74 algues des îles Galápagos ont été inscrites sur la Liste rouge de l'UICN. Dix sont jugées 'En danger critique d'extinction' et six d'entre elles 'Peut-être éteintes'. Les espèces d'eau froide sont menacées par les changements climatiques et l'augmentation de la température des mers qui caractérise El Niño. Les algues sont aussi indirectement affectées par la surpêche qui élimine les prédateurs de la chaîne alimentaire et favorise ainsi la prolifération des oursins et d'autres herbivores consommateurs d'algues.

Le dauphin d'eau douce du Yangtze En danger critique d'extinction (Peut-être éteint)

Après une recherche intensive, mais infructueuse, en novembre et décembre de l'année dernière, le dauphin d'eau douce du Yangtze, ou Baiji (Lipotes vexillifer) a été inscrit dans la catégorie 'En danger critique d'extinction' (Peut-être éteint). Si le dauphin n'a pas été placé dans la catégorie supérieure, c'est qu'il faudra mener d'autres études avant de le classer définitivement 'Éteint'. Une observation possible, signalée fin août 2007, est en train d’être vérifiée par des experts scientifiques chinois. Pour cette espèce, les principales menaces sont la pêche, le transport fluvial, la pollution et la dégradation de l'habitat.

Le gavial (Gavialis gangeticus), crocodile de l'Inde et du Népal, est aussi confronté aux menaces de la dégradation de son habitat et a été déplacé de la catégorie 'En danger' à 'En danger critique d'extinction'. Récemment, sa population a chuté de 58 % – de 436 adultes reproducteurs en 1997 à 182 en 2006. Les barrages, les projets d'irrigation, l'exploitation du sable et les digues artificielles ont envahi son habitat, le réduisant à 2 % de l'aire de répartition d'origine.

Les vautours en crise

Cette année, le nombre total d'oiseaux répertoriés dans la Liste rouge de l'UICN s'élève à 9956 dont 1217 sont menacés. En Afrique et en Asie, les vautours sont sur le déclin et le classement de cinq espèces dans la Liste rouge a été modifié. En Asie, le vautour royal (Sarcogyps calvus) est passé de 'Quasi menacé' à 'En danger critique d'extinction' tandis que le vautour percnoptère (Neophron percnopterus) est passé de 'Préoccupation mineure' à 'En danger'. Depuis huit ans, le déclin rapide des oiseaux est poussé par l'utilisation d'un médicament, le diclofenac, pour traiter le bétail.

En Afrique, trois espèces de vautours ont fait l'objet d'une nouvelle classification, notamment le vautour à tête blanche (Trigonoceps occipitalis), passé de 'Préoccupation mineure' à 'Vulnérable', le vautour africain (Gyps africanus) et le vautour de Rüppell (Gyps rueppellii), tous deux passés de 'Préoccupation mineure' à 'Quasi menacé'. Le déclin des oiseaux est dû au manque de nourriture, avec la réduction du nombre de mammifères sauvages herbivores, à la perte d'habitat et à la collision avec les lignes à haute tension. Ils ont également été empoisonnés par des carcasses délibérément aspergées d'insecticide pour éliminer les prédateurs du bétail tels que les hyènes, les chacals et les grands félins. Malheureusement ces carcasses tuent aussi les vautours.

Des reptiles nord-américains ajoutés à la Liste rouge de l'UICN

Suite à une vaste évaluation, 723 reptiles mexicains et nord-américains ont été ajoutés à la Liste rouge de l'UICN ce qui porte le total à 738 reptiles inscrits pour la région. Parmi eux, 90 sont menacés d'extinction. Deux tortues d'eau douce mexicaines, Trachemys taylori et Trachemys ornata, sont inscrites dans les catégories 'En danger' et 'Vulnérable', respectivement. Toutes deux sont menacées par la perte d'habitat. Le crotale mexicain Crotalus catalinensis, persécuté par les collectionneurs qui le chassent illégalement, a également rejoint la Liste dans la catégorie 'En danger critique d'extinction'.

Plantes en péril

Sur la Liste rouge de l'UICN, il y a maintenant 12 043 plantes dont 8447 sont menacées. Le bégonia Begonia eiromischa est la seule espèce à avoir été déclarée 'Éteinte' cette année. Cette plante de Malaisie n'est connue que par des prélèvements réalisés en 1886 et 1898 sur l'île de Penang. Des activités de recherche intenses, dans les forêts voisines, n'ont permis de trouver aucun spécimen depuis 100 ans.

L'abricot sauvage Armeniaca vulgaris d'Asie centrale a été évalué et fait son entrée dans la Liste rouge de l'UICN pour la première fois dans la catégorie 'En danger'. L'espèce est l'ancêtre direct de plantes largement cultivées dans de nombreux pays dans le monde mais sa population diminue à mesure que son habitat fait place à des infrastructures touristiques et à l'exploitation pour le bois, l'alimentation et le matériel génétique.

Le poisson-cardinal de l’île de Banggai victime du commerce pour les aquariums

La surpêche maintient la pression sur de nombreuses espèces de poissons, tout comme la demande du commerce pour les aquariums. Le poisson-cardinal de l’île de Banggai ou apogon de Kaudern (Pterapogon kauderni), très recherché par les amateurs d'aquariums, est inscrit pour la première fois sur la Liste rouge de l'UICN, dans la catégorie 'En danger'. Ce poisson que l'on ne trouve que dans l'archipel de Banggai, près des Célèbes, en Indonésie, est très lourdement exploité : on en prélève environ 900 000 par an. Les spécialistes de la conservation prônent l'élevage de ce poisson en captivité pour les aquariums afin que les populations sauvages aient une chance de se reconstituer.

Ces instantanés de la Liste rouge de l'UICN 2007 ne sont que quelques exemples illustrant la disparition rapide de la diversité biologique à l'échelle du Globe. La disparition des espèces a une incidence directe sur notre vie. La diminution du nombre de poissons d’eau douce, par exemple, prive les communautés rurales pauvres non seulement de leur principale source alimentaire mais aussi de leurs moyens d'existence.

La perte des espèces est notre propre perte

Il arrive que les mesures de conservation puissent ralentir la perte de diversité biologique mais il reste de nombreuses espèces auxquelles il faudrait consacrer plus d'attention. Cette année, une seule espèce a été transférée vers une catégorie de menace inférieure. La perruche de Maurice (Psittacula eques) qui, il y a 15 ans, était un des perroquets les plus rares au monde, est passée de la catégorie 'En danger critique d’extinction' à 'En danger'. Cette amélioration est le résultat de bonnes mesures de conservation, notamment la surveillance étroite des sites de nidification et l'apport de nourriture supplémentaire, associées à un programme d’élevage en captivité et de lâcher.

Jean-Christophe Vié, Chef adjoint du Programme de l’UICN pour les espèces, déclare : « Notre expérience nous montre que les programmes de conservation peuvent donner de bons résultats mais, malheureusement, cette année, nous n'annonçons d'amélioration que pour une seule espèce. C'est très inquiétant compte tenu des engagements pris par les gouvernements, par exemple l'objectif 2010 de réduction du taux de perte de la biodiversité. Cela montre, à l'évidence, que nous devons redoubler d'efforts pour soutenir les travaux des milliers de personnes enthousiastes qui luttent, chaque jour, dans le monde entier, pour préserver la diversité de la vie sur cette planète.»

Holly Dublin, Présidente de la Commission de la sauvegarde des espèces de l'UICN, ajoute : « les réseaux de la conservation qui consacrent leurs efforts à la lutte contre la crise de l'extinction, comme la Commission de la sauvegarde des espèces, sont efficaces. Ils ont cependant besoin qu'on les aide et qu'on les appuie financièrement bien davantage car tous seuls, ils sont impuissants. Le défi que représente la crise de l'extinction doit aussi retenir l'attention du grand public, du secteur privé, des gouvernements et des décideurs politiques si l'on veut que la diversité biologique mondiale soit transmise intacte aux générations à venir. »

Aidez l'UICN dans sa lutte contre la crise de l'extinction -- envoyez vos dons maintenant : http://www.iucn.org/themes/ssc/donation/donation_page.htm  

Note aux rédacteurs

Pour des informations sur d'autres espèces figurant sur la Liste rouge de l'UICN 2007, rendez-vous sur www.iucn.org/redlist et www.iucnredlist.org

Nous tenons à votre disposition un dossier de presse complet sur la Liste rouge de l'UICN 2007, avec galerie de photos, clip vidéo de deux minutes, les changements concernant les espèces, des fiches descriptives sur les espèces clés, des études de cas et des statistiques

Le clip vidéo de 2 minutes et la galerie de photos sur la Liste rouge de l'UICN des espèces menacées ont été conçus par Arkive www.arkive.org

Pour d'autres informations/entretiens avec des porte-parole de l'UICN, veuillez contacter :

Lynette Lew, Chargée du marketing et de la communication, Programme pour les espèces, Tél : +41 22 999 0153; cel. : +41 79 527 7221 ;Téléc: +41 22 999 0015; Courriel : lynette.lewnoneiucn.org; site Web : www.iucn.org

Sarah Halls, Chargée des relations avec la presse, Tél: +41 22 999 0127; Cel : +41 79 24 72 926; Téléc: +41 22 999 0020; Courriel : sarah.hallsnoneiucn.org; Web: www.iucn.org

Craig Hilton-Taylor et Caroline Pollock, Bureau de l'UICN pour la Liste rouge, Tél : +44 1223 277 966 ;
Téléc: +44 1223 277-845 ; Courriel : caroline.pollocknonessc-uk.org et craig.hilton-taylornonessc-uk.org;site Web : www.iucnredlist.org

Informations complémentaires

  • La Liste rouge de l'UICN des espèces menacées classe les espèces selon le risque d'extinction. C'est une base de données en ligne avec moteur de recherche présentant l’état mondial de plus de 41 000 espèces ainsi que des informations complémentaires sur ces espèces. Le but est, avant tout, d'identifier et de décrire les espèces qui ont le plus besoin de mesures de conservation et de fournir un indice de l'état de la biodiversité.
  • Les catégories de menaces pour la Liste rouge de l'UICN sont les suivantes, par ordre décroissant :
    • Éteint ou Éteint à l’état sauvage ;
    • En danger critique d'extinction, En danger et Vulnérable : espèce menacée d'extinction à l'échelon mondial ;
    • Quasi menacé : espèce proche du seuil des espèces menacées ou qui pourrait être menacée en l’absence de mesures de conservation spécifiques et permanentes ;
    • Préoccupation mineure : espèce pour laquelle le risque d'extinction est faible ;
    • Données insuffisantes : il n'y a pas eu d'évaluation parce qu'il n'y avait pas assez de données.
  • En danger critique d’extinction (Peut-être éteint) : ce n’est pas une nouvelle catégorie pour la Liste rouge mais un descriptif conçu pour les espèces En danger critique d’extinction qui, en toute probabilité, sont déjà Éteintes mais dont l’extinction doit être confirmée (par exemple si des études plus approfondies ne permettent pas de trouver le moindre individu).
  • Le nombre total d'espèces vivant sur la planète est inconnu ; les estimations varient entre 10 et 100 millions, 15 millions étant le chiffre le plus généralement accepté. On connaît aujourd'hui 1,7 à 1,8 million d'espèces.
  • L'homme, soit directement soit indirectement, est le principal responsable de la majeure partie du déclin des espèces. La destruction et la dégradation de l'habitat continuent d'être les causes premières du déclin des espèces, parallèlement à des menaces trop familières : espèces envahissantes introduites, prélèvement non durable, chasse excessive, pollution et maladies. Et de plus en plus, les changements climatiques sont reconnus comme une menace grave en mesure d’amplifier le danger.
  • Des analyses approfondies de la Liste rouge sont publiées tous les quatre ans. Il y a eu des analyses en 1996, 2000 et 2004. L'évaluation mondiale des espèces 2004 (Global Species Assessment) peut être consultée à l'adresse : http://www.iucn.org/themes/ssc/red_list_2004/2004home.htm
  • À ce jour, les principales conclusions sont :
    • Dans presque tous les grands groupes taxonomiques, le nombre d'espèces menacées augmente.
    • Les indices Liste rouge, un nouvel outil de mesure des tendances du risque d'extinction sont importants pour le suivi des progrès vers l'objectif 2010 de réduction de la perte de biodiversité. Ils sont disponibles pour les oiseaux et les amphibiens et montrent que leur état s'est constamment détérioré depuis les années 1980. Un indice Liste rouge de l’UICN peut être calculé pour tout groupe ayant été évalué au moins deux fois.
    • La plupart des oiseaux, mammifères et amphibiens menacés se trouvent dans les régions tropicales continentales – là où l'on trouve des forêts tropicales caducifoliées qui abriteraient la majorité des espèces terrestres et d'eau douce de la planète.
    • Parmi les pays évalués, l’Australie, le Brésil, la Chine et le Mexique possèdent un nombre d'espèces menacées particulièrement élevé.
    • Les estimations varient fortement mais le taux d'extinction actuel est au moins 100 à 1000 fois supérieur au taux naturel.
    • Depuis 1500 de notre ère, la vaste majorité des extinctions s'est produite sur les îles océaniques mais depuis 20 ans, les extinctions continentales sont devenues aussi communes que les extinctions insulaires.
  • Toutes les mises à jour de la Liste rouge de l'UICN contribuent à une évaluation mondiale de la biodiversité. Des travaux sont en cours pour réévaluer l'état de tous les mammifères (environ 6000 espèces) et de tous les oiseaux (environ 10 000 espèces) et pour évaluer, pour la première fois, tous les reptiles (environ 8000 espèces) et tous les poissons d'eau douce (environ 13 000 espèces). La première évaluation mondiale de tous les amphibiens (environ 6000 espèces) s'est terminée en 2004.
  • La Liste rouge de l'UICN des espèces menacéesTM est le résultat d'un effort conjoint entre l'UICN et sa Commission de la sauvegarde des espèces www.iucn.org/themes/ssc, en collaboration avec les partenaires de la Liste rouge BirdLife International www.birdlife.org, le Center for Applied Biodiversity Science de Conservation International www.conservation.org, NatureServe www.natureserve.org et la Zoological Society of London www.zsl.org.

 À propos de l'Union mondiale pour la nature (UICN)

Fondée en 1948, l'Union mondiale pour la nature (UICN) rassemble 84 États, 108 organismes publics, plus de 800 organisations non gouvernementales et quelque 10 000 scientifiques et experts de 147 pays au sein d'un partenariat mondial unique. L'Union a pour mission d’influer sur les sociétés du monde entier, de les encourager et de les aider pour qu’elles conservent l’intégrité et la diversité de la nature et veillent à ce que toute utilisation des ressources naturelles soit équitable et écologiquement durable.

L'Union mondiale pour la nature est le plus vaste réseau de connaissances sur l'environnement dans le monde. Elle a aidé plus de 75 pays à préparer et appliquer des stratégies en matière de conservation et de diversité biologique. L'Union est une organisation pluriculturelle et multilingue qui a 1000 employés basés dans 62 pays. Son siège se trouve à Gland, en Suisse.
www.iucn.org

 

À propos de la Commission de la sauvegarde des espèces (CSE) et du Programme pour les espèces de l'UICN
La Commission de la sauvegarde des espèces (CSE) est la plus grande des six Commissions bénévoles de l'UICN avec un réseau mondial d'environ 7000 experts. La CSE conseille l'UICN et ses membres sur les nombreux aspects techniques et scientifiques de la conservation des espèces et consacre ses efforts à préserver l'avenir de la diversité biologique. La CSE apporte une contribution notable aux accords internationaux concernant la conservation de la diversité biologique.
www.iucn.org/themes/ssc

Le Programme de l'UICN pour les espèces soutient les activités de la Commission de la sauvegarde des espèces de l'UICN et de ses groupes de spécialistes, tout en appliquant des initiatives de conservation des espèces au niveau mondial. Il fait partie intégrante du Secrétariat de l'UICN et il est géré depuis le Siège international de l’UICN à Gland, en Suisse. Le Programme pour les espèces comprend plusieurs unités techniques qui se consacrent au commerce et à l'utilisation des espèces sauvages, à la Liste rouge, aux évaluations de la biodiversité des eaux douces (toutes se trouvent à Cambridge, Royaume-Uni) et à l'évaluation de la biodiversité mondiale (située à Washington, États-Unis).

   
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