Introduction
TISSER DES LIENS TEMPORELS
L'année 2005 en action
Réduire les risques de catastrophes (peu) naturelles, de pauvreté et de chaos
Janvier
Intégrer la reconstruction post-tsunami à long terme
Février
Conduire la résistance aux changements climatiques
Mars
Consolider la nouvelle alliance stratégique du G-8
Avril
Tisser l'avenir des écosystèmes avec celui de la société
Mai
Arroser les racines desséchées pour prévenir la famine
Juin
Ramener les OMD sur terre
Juillet
Construire la résilience contre les invasions
Août
Amortisseurs pour apaiser et absorber les ouragans
Septembre
Lier l'avenir des amphibiens et le nôtre
Octobre
Réponse rapide et collaboration contre les séismes
Novembre
La lutte contre les nouvelles maladies infectieuses
Décembre
Intégrer l'afflux de réfugiés
TISSER DES LIENS GÉOGRAPHIQUES
Jeter des ponts à travers la planète
TISSER DES LIENS ENTRE LES PEUPLES
À l'unisson avec la société

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Mars
CONSOLIDER LA
NOUVELLE ALLIANCE STRATÉGIQUE DU G-8

Au sommet du G-8, les dirigeants des États les plus riches et les plus puissants du monde discutent habituellement d’économie et de géopolitique à huis clos. Cette année cependant, pour la première fois, les ministres de l’environnement et du développement du G-8 ont ouvert les portes à leurs secteurs respectifs.

Ils ont invité l’Union mondiale pour la nature à représenter la nature et les habitants les plus pauvres de la Terre. Le développement de l’Afrique et les changements climatiques que subit le continent étaient à l’ordre du jour. Or, l’Union dispose d’une expertise et d’une capacité sans pareilles lui permettant d’associer les deux problèmes : les changements climatiques perturbent les écosystèmes et frappent, en même temps, plus durement, les communautés pauvres et rurales qui dépendent des ressources.

M. Bill Jackson, Directeur du Programme mondial, a décrit les liens inextricables qui unissent la biodiversité et les moyens d’existence en Afrique et a montré comment les investissements dans les biens et services des écosystèmes contribueront à la réduction de la pauvreté. À titre d’exemple, les mesures prises dans le domaine de l’environnement ont doublé les recettes municipales de la ville de Maga, dans le nord du Cameroun où 24 000 ménages ont bénéficié d’écosystèmes en meilleure santé.

Le Président Valli Moosa a prévenu les ministres que le recours à la croissance économique comme principal moteur de la réduction de la pauvreté sans reconnaissance de la valeur des services écosystémiques sapera la base des moyens d’existence en milieu rural. Il a exhorté le G-8 à mettre un terme à la perte de biodiversité et à conserver les écosystèmes pour réduire la pauvreté et améliorer les moyens d’existence des populations les plus pauvres du monde.

 

   

 

 

L’UICN s’est adressée aux ministres de l’environnement et
du développement
du G-8.

Notre message associait conservation et moyens d’existence.

La croissance économique dépend d’écosystèmes en
bon état.