Introduction
TISSER DES LIENS TEMPORELS
TISSER DES LIENS GÉOGRAPHIQUES
William Jackson
Écologistes sans frontières
L'UICN en AFRIQUE
Trois espèces se partagent le continent
Afrique australe
Promouvoir la renaissance écologique
Afrique de l'Ouest
Les eaux vives unissent l'homme et la nature
Afrique de l'Est
Le développement de bas en haut
Afrique centrale
Ouvrir de nouvelles voies vers l'autonomisation
L'UICN en ASIE
Semer les graines de la durabilité
WESCANA
Collaboration pour l'eau, l'éducation et le commerce équitable
L'UICN dans les AMÉRIQUES
Arrimer le développement aux écosystèmes
Méso-Amérique
Alliances historiques pour la sécurité régionale
Amérique du Sud
Unir le Brésil, les acteurs et les pactes mondiaux
L'UICN en EUROPE
Remplir les objectifs, intégrer les peuples, panser les terres
Méditerranée
Percées historiques pour les pêcheries
L'UICN en OCÉANIE
Étendre notre influence à la surface de la Terre et au-dessous
TISSER DES LIENS ENTRE LES PEUPLES
À l'unisson avec la société

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JETER DES PONTS À TRAVERS LA PLANÈTE

Nous relions l’habitat d’une espèce à des écosystèmes interconnectés et à tous les êtres humains. Nous élevons la barre des critères d’établissement des aires protégées et des moyens déployés pour les protéger.

Cette section géographique s’articule autour des travaux de nos programmes nationaux et régionaux unis par des liens solides. Il est parfois difficile de démontrer où commencent les travaux d’un programme et où finissent ceux de l’autre. Toutes les régions ont des agendas qui rencontrent ceux de leurs voisins : absorption de réfugiés, réglementation de la pêche en haute mer, migration des éléphants ou écoulement de 261 cours d’eau transfrontières.

En outre, elles partagent des espaces protégés par les mêmes systèmes mondiaux de protection de l’environnement, qu’il s’agisse des sites Ramsar ou des biens du patrimoine mondial, par exemple. Notre approche de ces lieux étroitement unis est assez rigoureuse pour inspirer confiance en leur survie à long terme et pourtant assez souple pour que nous puissions nous adapter à l’évolution de leurs besoins. Enfin, les conflits entre l’homme et les espèces sauvages sont une des rares crises - mais c’est aussi une chance – que partagent les pays en développement et les pays industrialisés.

Dans les pays riches, les conflits sont souvent le résultat de mesures de conservation efficaces, lorsqu’à nouveau des ours bruns parcourent librement l’Europe de l’Est, lorsque des loups hurlent des Alpes aux Rocheuses et lorsque des jaguars arpentent le sudouest de l’Amérique.

Dans les pays en développement, les conflits résultent généralement de l’empiétement sur des régions à la population clairsemée qui aboutit au morcellement et à la perte de l’habitat, à la disparition de proies sauvages et, parfois même, à l’augmentation des populations d’animaux sauvages.

Tous les jours, l’UICN forge des liens et aide à élaborer des politiques et des méthodes d’atténuation. Parce que le pastoralisme et l’agriculture sont l’ossature de nombreuses économies, et parce que la chasse réglementée et l’écotourisme sont des sources de revenu rural en plein essor, il est essentiel de trouver des solutions positives aux conflits pour la survie de toutes les espèces, y compris la nôtre.

 

   

 

 

trouver des solutions positives aux conflits