L’UICN accueille 38 nouveaux Membres

07 June 2010 | News story

Le 4 juin 2010, la 74ème réunion du Conseil de l’UICN a admis 38 nouveaux Membres au sein de l’UICN.

Le Conseil, le Président, le Directeur Général ainsi que toute la famille de l’UICN souhaitent chaleureusement la bienvenue aux nouveaux Membres et se réjouissent à l’avance de leur participation active.

L’Institut pour l’atténuation des catastrophes dans toute l’Inde (All India Disaster Mitigation Institute, ou AIDMI) est une organisation indienne menant des recherches communautaires, planifiant des actions et organisant des campagnes de soutien en Inde. Créé après les sécheresses de 1987-89 au Gujarat, l’Institut pour l’atténuation des catastrophes dans toute l’Inde cherche à rapprocher la politique, la pratique et la recherche liée à l’atténuation et à la diminution des risques de catastrophes. Cette organisation opérationnelle, également organisme de formation, est capable de faire le lien entre les communautés locales et les politiques nationales et internationales de soutien et de reprise à long-terme.

L’Association de défense du patrimoine de Mértola (Associação de Defesa do Património de Mértola, ou ADPM) travaille au Portugal avec des partenaires locaux, régionaux, nationaux et internationaux, pour faire le lien entre conservation de la biodiversité et développement durable, remédier aux problèmes de désertification et identifier des opportunités d’emploi basées sur l’utilisation des ressources naturelles pour les populations rurales.

L’Association NODDE NOOTO (A2N), dont le nom signifie « prêt à aider » en langue fulfulde, fut créée pour orienter et améliorer le potentiel humain, culturel et économique du Sahel. Basée au Burkina-Faso, elle travaille au sein des communautés sahéliennes locales à l’établissement de bases pour l’indépendance et le développement durable qui protègent l’environnement et les populations, et met l’accent sur le respect des valeurs sociales, culturelles, techniques et économiques.

L’Association pour la gestion de l’environnement et le développement (AGED) œuvre à la promotion du développement endogène en se basant sur l’autonomisation efficace des populations et la gestion rationnelle de l’environnement, et contribue plus spécifiquement à la protection du capital écologique et foncier du Burkina-Faso. L’Association pour la gestion de l’environnement et le développement intervient dans la gestion durable des ressources naturelles et le développement local. Ses actions contribuent à réaliser les Objectifs du Millénaire pour le développement, et participent plus généralement au développement du Burkina-Faso.

L’Association pour les victimes de la répression en Afrique (AVRA) a été créée afin de constituer un système d’alarme pour la protection de l’environnement, et dénoncer l’exploitation abusive des ressources naturelles en République Démocratique du Congo. Elle travaille en particulier à la création et au renforcement des institutions participatives, autonomes et démocratiques dans les communautés, afin d’améliorer la gestion des ressources naturelles et la protection de l’environnement pour un développement durable.

Le Centre pour la conservation de la vie aquatique et le développement communautaire (Centre for Marinelife Conservation and Community Development, ou MCD) cherche à équilibrer les besoins des communautés côtières avec ceux de l’environnement marin afin de garantir un futur durable pour tous. Il met pour cela l’accent sur l’éducation, l’autonomisation et le soutien aux communautés côtières pour qu’elles participent à la protection de leur environnement, et encourage la gestion et l’utilisation durable des ressources aquatiques.

Le Centre pour les services d’information géographique environnementale (Centre for the Environmental Geographic Information Services, ou CEGIS) est basé au Bangladesh. Il encourage la gestion des ressources naturelles pour un développement socio-économiquement durable, et utilise à cette fin l’analyse environnementale intégrée, des systèmes d’information géographique, des techniques de télédétection et les technologies de l’information. Bénéficiant du soutien du gouvernement du Bangladesh, de l’Agence des États-Unis pour le développement international et du gouvernement des Pays-Bas, cette organisation qui n’était au départ qu’simple projet traditionnel ‘EGIS’ est devenue un institut national chargé d’accroître la capacité du pays à gérer de manière efficace et efficiente ses ressources naturelles.

Le Fonds d’action pour la conservation (Conservation Action Trust, ou CAT) a été créé pour préserver la richesse naturelle de l’Inde et accroître la sensibilité du public envers les forêts, la vie sauvage et les rivières. Il mène pour cela des recherches et des activités éducatives, met l’accent sur la participation du public et, lorsque nécessaire, fait intervenir la justice. Le Fonds d’action pour la conservation éduque et informe les décisionnaires et le public sur l’importance du rôle des forêts dans la protection de l’approvisionnement en eau du pays. Son soutien prend la forme d’informations techniques, de conseils juridiques, d’aide et d’équipement à toutes les populations qui font face à des problèmes environnementaux.

Le Groupement d’organisations indigènes du bassin amazonien (Coordinadora de Organizaciones Indígenas de la Cuenca Amazónica, ou COICA) est basé en Équateur. Il défend et protège la culture, le style de vie et les territoires des peuples indigènes d’Amazonie. Il représente plus de 386 peuples indigènes d’Amazonie, soit environ 1 750 700 personnes dans neuf pays de la région : Pérou, Guyana, Bolivie, Brésil, Équateur, Venezuela, Guyane française, Suriname et Colombie.

Le Réseau de la Journée de la Terre (Earth Day Network) a été créé sur la croyance que toute personne, quelle que soit sa race, son sexe, son revenu ou sa situation géographique, possède le droit moral de pouvoir profiter d’un environnement sain et durable. Le Réseau de la Journée de la Terre cherche à élargir, diversifier et mobiliser le mouvement écologique dans le monde entier – qui constitue le moyen le plus efficace de promouvoir un environnement sain et durable. Il mène pour cela des campagnes éducatives, politiques et d’activisme consumériste. Il comprend aujourd’hui plus de 17 000 partenaires et organisations dans 174 pays. Plus d’un milliard de personnes ont participé aux opérations de la Journée de la Terre, ce qui en a fait le plus grand évènement laïc civil du monde.

L’École pour la formation de spécialistes de la faune de Garoua (EFG) est une institution fondée par le gouvernement du Cameroun et soutenue techniquement et financièrement par plusieurs organisations internationales comme le PNUE, l’UICN et la FAO. Depuis sa création, elle a formé plus de 1 000 professionnels dans le domaine de la conservation de la vie sauvage et la gestion des zones protégées en Afrique francophone. L’école est également active dans le domaine des enquêtes sur la vie sauvage, la gestion de la vie sauvage, l’élaboration et l’évaluation de plans de gestion pour le développement des zones protégées et la gestion de la vie sauvage.

La Société pour la vie sauvage des Emirats (Emirates Wildlife Society, ou EWS) est une organisation non-gouvernementale écologique, basée aux Émirats Arabes Unis, dont l’objectif est de mettre en œuvre des actions dans le domaine de la conservation pour la protection de la biodiversité locale. Aux Émirats Arabes Unis, la Société pour la vie sauvage des Emirats travaille en partenariat avec le WWF. La mission de l’EWS-WWF est de préserver l’héritage naturel des Émirats Arabes Unis et d’encourager des modes de vie durables. Leurs domaines de travail portent sur les espèces, les habitats, le changement climatique, l’empreinte écologique et les ressources naturelles.

La Fédération des Conservatoires botaniques nationaux (FCBN), basée en France, est une organisation parapluie pour les 11 conservatoires botaniques nationaux reconnus par le Ministère de l’écologie, de l’énergie et du développement durable. L’objectif de la Fédération est d’informer et de conserver la flore sauvage et ses habitats, et d’encourager et de participer à l’élaboration de politiques publiques pour l’étude, la préservation et l’accroissement de l’héritage de la flore sauvage (flore et habitat).

La Fédération des conservatoires des espaces naturels – Espaces naturels de France (FCEN) œuvre à la préservation de l’héritage naturel en France et dans les Territoires d’Outre-mer. Les 30 Conservatoires régionaux et départementaux sont regroupés dans un réseau au sein de la fédération nationale (FCEN), qui contribue à la gestion d’un réseau de sites naturels.

La Fondation pour l’environnement aux Philippines (Foundation for the Philippine Environment, FPE) encourage la coopération internationale et locale entre et au sein des communautés, les groupes d’ONG et les agences gouvernementales, afin de mettre en œuvre des politiques et des programmes efficaces pour la conservation de la biodiversité et le développement durable. La Fondation pour l’environnement aux Philippines est la première et seule organisation non gouvernementale à octroyer des financements dans le domaine de l’environnement aux Philippines.

La Fondation CBD pour la conservation de la biodiversité et son habitat (Fundación CBD para la conservación de la biodiversidad y su hábitat) est basée en Espagne. Son objectif est de conserver la biodiversité, en mettant notamment l’accent sur la conservation des espèces en danger et leurs habitats (par exemple le lynx d’Espagne, l’aigle impérial ibérique, le phoque moine à ventre blanc). Les activités de la Fondation ont une portée nationale et internationale, avec des projets en Mauritanie, au Maroc et en Guinée Bissau.

La Fondation mondiale pour la démocratie et le développement (Fundación Global Democracia y Desarollo) est basée en République dominicaine. Elle travaille au développement social, économique et démocratique du pays et de la région, en encourageant notamment la collaboration et l’échange international afin de faire progresser le débat public, accroître la sensibilisation du public et améliorer les politiques publiques, notamment celles liées au changement climatique et aux écosystèmes par exemple.

La Fondation pour le développement urbain (Fundación para el desarollo urbano, ou FUDEU) est spécialisée dans le développement urbain et réalise principalement ses projets en Amérique centrale. Son objectif est d’accroître la participation réelle de la société civile dans les processus décisionnaires lorsqu’il s’agit de politiques qui la concernent. La Fondation pour le développement urbain estime que la gestion intégrée des ressources en eau est un problème urgent, et elle s’occupe du secrétariat du Réseau d’action pour l’eau – Amérique centrale.

La Fondation pour la conservation et l’utilisation durable des zones humides (Fundación para la Conservación y el Uso Sustentable de los Humedales) gère le programme de Wetlands International en Argentine, et œuvre à la protection et à la restauration des zones humides, de leurs ressources et de leur biodiversité pour les générations futures. Actuellement, Wetlands International est présent en Argentine grâce à un accord de travail avec la Fondation pour la conservation et l’utilisation durable des zones humides.

Le Réseau pour l’empreinte mondiale (Global Footprint Network) mesure l’impact de l’homme sur Terre, afin que chacun puisse faire des choix informés. Pour cela, il encourage l’utilisation de l’empreinte écologique – un outil de comptabilité qui mesure combien de nature nous avons, combien nous en utilisons, et qui utilise quoi. Présent sur les six continents, le Réseau pour l’empreinte mondiale offre les données scientifiques nécessaires pour mener de larges changements sociaux, et cherche à faire progresser l’impact de l’empreinte dans le monde, en l’appliquant à des projets pratiques. Il contribue également au dialogue mondial sur le futur de la planète, et sur la façon de faciliter les changements.

Le Groupe local d’observation et d’identification des cétacés de la Réunion (GLOBICE Réunion) est chargé de l’observation, de l’étude et de la protection des cétacés à la Réunion et dans l’Océan Indien occidental. Il est actif localement, à la Réunion, et régionalement, dans l’Océan Indien occidental. Il recueille des données sur les cétacés depuis 2001 et possède une réelle expérience dans leur identification et leur suivi.

ICLEI – Gouvernements locaux pour la durabilité. Cette association internationale et démocratique de gouvernements locaux, d’organisations nationales et de gouvernements locaux régionaux s’est engagée envers le développement durable. Sa mission est de créer et de favoriser un mouvement mondial de gouvernements locaux pour réaliser des améliorations tangibles en matière de durabilité mondiale. Elle met notamment l’accent sur les conditions environnementales par des actions locales cumulatives.

L’Institut de recherche des ressources biologiques Alexander von Humboldt (Instituto de Investigación de recursos biológicos Alexander von Humboldt, ou IAvH). Cette organisation à but non lucratif, basée en Colombie, a pour mots d’ordre : science et technologie. Ses membres incluent le ministère de l’Environnement, Colciencias (le Département administratif de la science, de la technologie et de l’innovation), des universités publiques et privées, des gouvernements locaux et des organisations non gouvernementales. Sa mission est d’encourager, coordonner et mener des recherches contribuant à la compréhension, la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité comme facteur de développement et de bien-être de la population colombienne.

Le Fonds jamaïcain pour l’environnement (Jamaica Environment Trust) travaille à garantir une gestion responsable de l’environnement naturel de la Jamaïque, grâce à toute une gamme de programmes destinés à protéger les ressources naturelles, améliorer la prise de conscience environnementale, faire campagne auprès de la société civile et garantir l’inclusion des questions environnementales dans les plans nationaux de développement. Le Fonds jamaïcain pour l’environnement met en œuvre le plus important programme éducatif environnemental de la Jamaïque, le Programme environnemental pour les écoles, et coordonne un réseau de clubs écologiques dans les lycées appelé le Réseau environnemental étudiant.

Le Jardin botanique de la ville de Lyon. Ce jardin botanique situé à Lyon, en France, présente une vaste collection extrêmement bien documentée, enregistrée et étiquetée à destination d’un large public (400 000 visiteurs par an), sur une superficie de 20 acres (dont 6 000 m2 de serres). Les objectifs de ce Jardin botanique sont divers : partager la connaissance, travailler à la conservation de la biodiversité de la flore et éduquer le public. Chaque année, 4 000 écoliers visitent le jardin botanique, et sont sensibilisés à l’environnement par diverses activités. Des circuits guidés sur plusieurs thèmes sont également proposés au public.

La Société des zones humides coréennes travaille à la conservation des zones humides en Corée et dans le monde entier. La Société donne son avis sur la conservation de la nature, et cherche à accroître la biodiversité des zones humides, en partant du postulat que la conservation des zones humides est centrale pour la préservation d’un environnement sain pour les humains et tous les organismes vivants.

La Fondation Terre vivante (Living Earth Foundation) travaille avec les populations pour résoudre leurs problèmes environnementaux. Elle est active dans l’éducation, et le développement environnemental et communautaire. Elle encourage et pratique un engagement et un partenariat positifs en travaillant avec des communautés locales, la société civile, des grandes entreprises et des gouvernements pour mettre en œuvre des solutions aux problèmes locaux, régionaux, nationaux et internationaux. La Fondation Terre vivante mène actuellement des programmes dans huit pays et travaille dans des endroits aussi divers que le delta du Niger, le Venezuela, l’Alaska ou l’île de Sakhaline en Russie.

Le Ministère de l’environnement et de la planification spatiale (Ministravo Životne Sredine I Prostornog Planiranja ou MŽSPP) est une agence du gouvernement serbe qui œuvre à l’introduction de mesures de conservation dans la législation nationale, et à la mise en place de stratégies et de plans d’action. Son objectif est de conserver et d’améliorer la diversité biologique et paysagère existante au niveau local, national et régional. Le ministère réalise des activités d’administration publique dans le domaine de la planification physique, de l’infrastructure et de la construction, et travaille à la protection et au développement durable des ressources naturelles.

L’Association nationale des conservations d’Afrique du Sud (National Association of Conservancies of South Africa ou NACSA) a été créée pour promouvoir les activités de conservation menées par les communautés et la gestion responsable des ressources naturelles au niveau communautaire, et travailler en réseau avec les organismes locaux et internationaux partageant les mêmes objectifs. Sa structure est composée de deux représentants d’associations de conservation pour chaque province, plus les membres cooptés qui en font la demande.

L’organisation Rainforest Concern cherche à protéger les habitats naturels menacés, leur biodiversité et les peuples indigènes qui dépendent encore d’eux pour leur survie. Actuellement, Rainforest Concern gère 19 projets de conservation dans 12 pays : Équateur, Pérou, Chili, Colombie, Brésil, Roumanie, Suriname, Costa Rica, Panama, Inde, Sri Lanka et Ouganda. Elle travaille étroitement avec les organisations locales de conservation dans ces pays afin de protéger les forêts tropicales. La philosophie de Rainforest Concern est essentiellement basée sur le développement de partenariats solides avec des petites organisations dynamiques dans les pays où elle agit.

La Fondation Taragee est basée au Pakistan. Elle encourage et autonomise les communautés à faibles revenus du Pakistan par toute une série de stratégies qui associent réduction de la pauvreté et sensibilisation à l’environnement. Son travail se concentre sur la préparation à la sécheresse et la réduction du phénomène, la réhabilitation de plans d’approvisionnement en eau, la distribution d’eau potable propre, des plans d’irrigation, des plans de protection contre les inondations, des actions d’assainissement et le renforcement des capacités pour les employés des organisations du secteur du développement et les universitaires.

Tchendukua – Ici et Ailleurs travaille principalement avec les Kogi, une des rares civilisations précolombiennes encore vivante et localisée au cœur de la Sierra Nevada de Santa Martha, en Colombie. La mission de Tchendukua est d’aider les communautés indigènes à s’approprier leur futur. Elle collecte des fonds pour acheter des terres qu’elle retourne ensuite aux Kogi, et les aide à restaurer leur environnement.

L’Unité de développement de l’éducation basique – Laboratoire (Unidade de desenvolvimento da educação básica – Laboratório) est une association mozambicaine composée d’éducateurs intéressés dans l’éducation environnementale de base. Elle cherche à créer un lien entre éducation basique et environnement, encourage l’éducation de qualité pour améliorer les conditions de vie, et développe une interaction durable entre la société mozambicaine et l’environnement.

Espèces sauvages, Société uruguayenne de conservation de la nature - Vida Silvestre (Sociedad Uruguaya para la conservación de la naturaleza) cherche à conserver la nature en Uruguay de manière participative, par le développement et la promotion de la recherche scientifique, la diffusion des connaissances, des campagnes d’information, la protection des espèces et des écosystèmes, et l’établissement et la gestion de zones protégées par des stratégies innovantes qui contribuent à préserver la biodiversité. Elle place la population uruguayenne au cœur de toutes ses actions pour la conservation de l’environnement et des espèces vivantes.

Le Centre pour l’eau et l’environnement de l’Université de Sana’a (Water and Environment Centre, Sana’a University) est un centre de gestion de l’eau et de science environnementale, qui offre des services d’éducation, de formation et de conseil, et réalise de la recherche appliquée pour les yéménites et le secteur régional de l’eau. Le Centre pour l’eau et l’environnement est rattaché à l’Université de Sana’a. L’association de ces activités d’éducation, de recherche et de conseil permet une interaction intense entre la science et l’application, ce qui permet au Centre pour l’eau et l’environnement d’être un acteur de référence pour l’information dans le domaine de l’eau au Yémen et dans la région arabe, et de jouer un rôle central dans l’éducation dans le domaine de l’eau, notamment sur la gestion intégrée des ressources en eau.

Le Fonds pour les zones primitives (The Wildlands Trust) est une organisation à but non lucratif qui œuvre à la conservation de la biodiversité en Afrique du Sud. Le travail de l’organisation porte surtout sur le développement de l’empreinte de la conservation des zones primitives, en encourageant la conservation formelle et informelle de la biodiversité. Elle agit également en tant que catalyseur pour la protection des espèces menacées tout en accroissant la prise de conscience des populations d’Afrique du Sud. Le Fonds pour les zones primitives offre un soutien stratégique aux programmes et aux projets de conservation de la biodiversité, en étant un centre d’excellence pour la restauration et la conservation des écosystèmes naturels par le développement de partenariats socio-économiques innovants.

L’organisation pour la conservation des espèces sauvages au Népal (Wildlife Conservation Nepal) protège et conserve les espèces en danger, en surveillant le commerce illégal d’espèces sauvages et en menant des activités sur le terrain pour protéger la faune et la flore dans leurs habitats naturels. Elle conçoit et mène des recherches, des formations et des ateliers, et renforce la capacité des agents d’exécution pour combattre le commerce d’espèces sauvages. L’organisation pour la conservation des espèces sauvages au Népal implique les communautés locales, la société civile, les communautés scientifiques et les professionnels de la conservation dans son travail de protection de l’environnement et de gestion des ressources naturelles, et encourage l’utilisation durable des ressources naturelles.

L’Association Xiamen Green Cross fait campagne pour la participation du public dans la protection de l’environnement et les politiques environnementales, par le biais d’actions éducatives en faveur du développement durable et de campagnes écologiques. En créant une plateforme de communication pour les volontaires, Xiamen Green Cross développe et met en œuvre des projets destinés à préserver la diversité naturelle, lutter contre le changement climatique et promouvoir un style de vie plus respectueux de l’environnement.
 


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